06 jul 2018

Besoin d’un traitement anticancéreux ? Appelez une nanoparticule « taxi » !

Une étude collaborative et multidisciplinaire de l’Université de Tel Aviv montre une nouvelle voie pour traiter le cancer du pancréas. L’identification de la cause de la survie prolongée des cellules cancéreuses va pouvoir servir de base pour le développement d’un cocktail efficace de médicaments contre cette maladie mortelle et d’autres cancers.

L’analyse du profil d’expression des gènes au sein des cellules permet de mettre en évidence les caractéristiques propres à chaque type cellulaire (sorte de carte d’identité génétique). Depuis plusieurs années, ce profilage génétique a révélé que certains gènes sont plus ou moins exprimés et peuvent être classés en deux catégories : les gènes oncogènes (favorisant le développement du cancer) et les gènes oncosuppresseur (bloquant le développement du cancer). De plus, ces dernières années, les chercheurs se penchent sur l’étude de petites séquences d’ADN ne portant pas d’information concernant l’expression de protéines, les ARN non codant ou micro-ARN. Considérées auparavant comme de l’ADN « poubelle », il s’avère que ces petites séquences jouent un rôle crucial dans le développement du cancer, en pouvant favoriser ou empêcher le développement des différents cancers existants.

Les travaux réalisés par une équipe de l’Université de Tel Aviv (TAU) ont mis en évidence la corrélation entre un oncogène connu et l’expression d’un micro-ARN oncosuppresseur.
En se basant sur l’étude de cellules cancéreuses du pancréas chez des modèles murins, les chercheurs ont réussi à mettre en évidence une signature génétique particulière. Dans ces cellules, les chercheurs montrent que l’expression du gène PLK1, favorisant la progression tumorale, est inversement exprimée vis-à-vis du micro-ARN miR-34a, qui a des propriétés oncosuppresseures. Ce régulateur fait partie du système de régulation d’expression des protéines et cible une centaine d’oncogènes.
Sachant que cette observation a été effectuée chez la souris, il a fallu réaliser la vérification de la présence de cette signature chez l’Homme. Après analyse du profil ARN de cellules cancéreuses prélevées sur des patients, les chercheurs ont validé la présence de cette expression particulière.

La suite sur BE Israël

Abonnez-vous :

Combien font 5 moins 2 (en chiffre)

Buzz buzzzzz !

25%

C'est la part des partenariats de recherche dans le domaine du cancer
helixio-logo-190.jpg

Helixio : Genomic and Bioinformatic Services
LVMH_logo_230.jpg

Centre de Recherche International commun à l’ensemble des Marques de Parfums & Cosmétiques du groupe LVMH, Moët Hennessy – Louis Vuitton
gernopole-logo-gif.gif

Réussir ensemble en biotechnologie
logo-giboo-183x96.png
Infographie et Webdesign

Giboo a conçu et élaboré notre site internet

NO OMIC's, NO Future in Personalized Medicine

2018 10 omics 279

Le futur de la médecine se tient bien dans la conjonction de tous ces OMIQUES : Génomique, Transcriptomique, Lipidomique, Protéomique, Métabolomique puis plus récemment Fluxomique pour ne citer que les principales. Des mondes parallèles jusqu'à présent qui ont désormais bien besoin d'être décloisonnés pour produire la médecine personnalisée dont on rêve tant.
Académiques, Biotechs et Pharmas ont plus que besoin de se rencontrer pour partager tous les bienfaits de leurs promesses.
Recherche Fondamentale, Big Data, Expérimentation telle devient la pierre angulaire de la médecine du futur. On ne vous promet pas l'immortalité mais une médecine qui confinera à la précision c'est certain !

En savoir plus...

B4B-Connection made in Buzz4bio : le film !

champagne B4B Connection buzz4bio 270
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur nos B4B-Connections et ce que nous entendons par "slow" business dating made in Buzz4bio.

En savoir plus...

Les B4B-Connections made in Buzz4bio ont 11 ans !

B4B-Connection-logo-270
11 ans de Conventions d'Affaires made in Buzz4bio !

En savoir plus...

Contactez-nous

0.561.987.220